Les rousses sont-elles rousses de partout ?

Aujourd’hui, je m’apprête à répondre à la question qui intrigue la gent masculine depuis la nuit des temps. Oui, je parle bien de LA FAMEUSE question à laquelle toute vraie rousse s’est confrontée au moins une fois dans sa vie…

« Et sinon, tu es rousse de partout ? ». Voilà ce que vous osez nous demander, sûr de votre bon droit, avec la tranquillité du gynécologue qui nous interroge sur la date de nos dernières règles. Vous vous dites : « Tiens, je lui parlerais bien de ses poils pubiens à cette rousse ! » parce que, bien sûr, puisque nous sommes rousses, cette question ne risque pas du tout de nous mettre dans l’embarras ! C’est vrai ça, pourquoi un sujet aussi peu intime pourrait nous mettre mal à l’aise ? Quelle drôle d’idée ! En vous donnant une réponse claire, nette et précise, votre curiosité (j’ai dit mal placée ?) trouvera satisfaction et surtout, permettra d’éviter que ce genre de situation incongrue ne se reproduise à l’avenir.

Pour l’anecdote, sachez mes rouquines frenchies que les anglo-saxons, pas moins indélicats, posent aussi crûment la question mais… sous une autre forme. Chez eux, ça donne : « Do the drapes match the carpet ? ». Traduction : « La couleur des rideaux s’accorde-t-elle avec celle de la moquette ? ». So chic ! Alors, on valide ou pas ? Eh bien non, en anglais comme en français, toujours pas 🙁 !

Donc messieurs, ouvrez grands les yeux car c’est votre jour de chance. Enfin le voile se lève sur le plus gros mystère agitant les neurones des nombreux enquêteurs pubiens que vous êtes : OUI, une bonne fois pour toutes, nous sommes rousses de partout. Et quand je dis partout, ça veut dire PARTOUT. Voilà, c’est officiel, les rousses ont des poils pubiens… roux ! C’est dingue, non ? Hey, mais attendez les gars, c’est peut-être parce que nous sommes rousses, non ? Enfin, c’est juste une piste hein.

La bonne nouvelle, c’est que vous saurez maintenant comment avoir la certitude que vous tenez une vraie rousse dans vos bras. De plus en plus de femmes se colorent les cheveux et à moins d’être experte en la matière (genre nous), un homme peut facilement se laisser berner en pensant avoir à faire à une vraie rouquine. Son « capital » pileux ôtera le moindre doute. Et si la fourbe opte pour l’intégrale, confisquez-lui son rasoir et attendez…

Voilà, vous savez tout. J’espère que cet article aura servi à éclaircir une fois pour toute ce mystère fumeux et orienter les hommes qui ont le bon goût de s’intéresser à nous vers des questions plus douces. En ce qui me concerne, le débat est clos et si c’est la première, c’est aussi la dernière fois que j’aborde le sujet de mes poils pubiens. Vous ne m’en voudrez pas, n’est-ce pas ?

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